La clé, c’est la communication

Il faut humaniser la conversation. Il faut la légitimer et y mettre beaucoup de compassion, car, lorsqu’on se sent vraiment vulnérable, il faut disposer d’un espace confortable et sûr - du moins, assez sûr. Ça peut être difficile, parce que souvent, dans l’armée, nous sommes très rigides, très « tout blanc ou tout noir », et ce n’est pas un cadre propice à l’expression des sentiments. - Un·e vétéran·e des forces armées

Toutes les relations sont fondées sur une communication attentionnée, respectueuse et réfléchie.

Le point vulnérable, c’est la divulgation. Elle se mesure par la quantité de courage nécessaire quand on ne connaît pas le résultat : choisissez le courage plutôt que le confort. Dites ce que vous ressentez à ceux qui ont mérité le droit de l’entendre. - Un·e vétéran·e de la GRC

Des moyens sains de communiquer

La majeure partie de l’aide est une affaire de communication, et certains moyens sont plus susceptibles que d’autres d’ouvrir la communication. Certaines façons de discuter ne sont une source de soutien pour personne, mais les stratégies ci-dessous sont généralement bénéfiques.

Tendre la main plutôt que s’emporter

Le moment et l’approche

Validez : Je comprends

N’en faites pas une affaire personnelle

Ni blâme ni jugement

J’assure tes arrières

Convenir d’un signal secret