Quand on ne part pas par choix

Pour les personnes vétéranes qui ont dû quitter les FAC ou la GRC à cause d’un problème médical ou d’une blessure de stress opérationnel, la transition vers la vie civile peut être particulièrement difficile.

Je pense que la simple accumulation de souvenirs de tous les traumatismes […] le traumatisme interne du travail à la GRC, avec le stress de la pandémie [a fait que] mes symptômes de TSPT sont redevenus plutôt sévères, et j’ai reconnu que je devais prendre mon congé de la GRC. - Un·e vétéran·e de la GRC

Ce que la personne vétérane peut éprouver

Un renvoi non choisi peut ajouter des couches de complexité. Il peut s’accompagner d’une adaptation à des problèmes et des pertes sur le plan de la santé physique ou mentale, qui ont aussi un impact sur les options d’avenir.

Ce que le ou la partenaire et la famille peuvent éprouver

Ce que vous éprouvez dépend de la nature du renvoi et de la situation dans laquelle vous et votre famille vous retrouvez. Vous pouvez être ébranlé·e par une décision soudaine et forcée et par la perte de vos projets, de votre bien-être financier, de votre logement, de votre communauté et de vos appuis.

Si cela signifie que la personne vétérane ne sera plus en danger, vous pourriez en ressentir du soulagement. Pour vous, son renvoi peut marquer la première étape vers le règlement de ses troubles de santé mentale ou de ses traumatismes. Vous pourriez voir cette situation comme le fait de « regagner » la personne et votre famille.

For more information, see Le passage à la vie civile.